C’est pour la toute première fois de l’histoire que les Ecureuils défont les Fennecs. Le Bénin a été énorme pour Riyad Mahrez, ses copins et même les arbitres du match. Après une 3ème journée difficile pour les hommes du tacticien français Michel Dussuyer qui ne devraient pas concéder un nul encore moins une défaite à la journée suivante, le public béninois a assisté, ce mardi 16 octobre, à une victoire historique de son Onze national. Un match âprement disputé, mais très riche en rebondissements.

L’arbitre principal Jackson Pavaza et ses assistants ont loupé leur mission. 10 longues minutes de temps additionnel pour un match qui n’a pas été interrompu. Un carton rouge jusque-là injustifié. Le Bénin a vaincu le signe indien. Une première sur 13 confrontations entre Algériens et Béninois. 10 victoires algériennes, deux nuls et désormais une victoire béninoise. Dans leur habitude de sous-estimer leurs adversaires, les Algériens après la loupée face à la Gambie à la faveur de la 2ème journée des éliminatoires de la Can 2019 (0-0), ont rencontré “garçons” au Stade Général Mathieu Kérékou devant un public décidé et vraiment supporteur. Un but a suffi pour remettre le Bénin à égalité de points (7pts.) avec son adversaire de la soirée. A la 15ème minute de jeu, Sessi d’Almeida inscrit pour le Bénin l’unique but de la rencontre sur un travail habituel et gigantesque du capitaine Stéphane Sessègnon qui a dû quitter ses partenaires à la 55ème minute. Dans une situation jusque-là inexpliquée, le juge central de la rencontre, le Namibien Jackson Pavaza a sorti un carton jaune et des secondes après un rouge. Le mal est fait, le Bénin finira à 10. On parle d’échange de mots entre les deux hommes. Décidément, pas de chance pour les capitaines victorieux de cette soirée. Puisque le Togo, vainqueurs contre la Gambie (1-0) a vu aussi son capitaine expulsé.

L’arbitrage possiblement télécommandé …

Le carton rouge jusque-là pas trop clair, est un facteur de déstabilisation de jeu. Qu’est-ce qu’il a pu dire au point de mériter une telle sentence à ce niveau de match capital ? A l’école d’arbitrage, il est souvent conseillé que lorsqu’un match est très intensif et est à plusieurs vitesses, le juge central apprend à contenir les frustrations des joueurs. Soit l’arbitre Namibien a oublié ses cours, soit il l’a fait exprès. Ce qui pourrait laisser des brèches ouvertes aux interprétations. On en était là lorsque le Bénin évoluait toujours à 10, son assistant de table signale que le Bénin devrait encore résister pour 10 bonnes et longues minutes de temps additionnel. La réaction des supporters a prouvé que l’œuvre de ce monsieur et ses collaborateurs était vraisemblablement commandée. Les règles du foot et particulièrement de l’arbitrage son claires. Pour six remplacements sans interruption de jeu pour des raisons particulières, le temps additionnel est de trois minutes et juste plus une minute si l’arbitre le juge capital. Mais passer de façon spectaculaire de trois (au pire des cas) à 10 minutes pour un match capital sans incidents ou faits majeurs même mineurs, c’est faire preuve de sentimentalisme et au-delà, étaler son incompétence à gérer de telles rencontres. Monsieur Pavaza n’a qu’à aller à l’école de son confrère Gambien Papa Gassama. Autrement, il devrait changer de discipline…

Judicaël E.C. GBETO

Une pensée sur “CAN 2019/Bénin vs Algérie: Pavaza n’a pas réussi à pavoiser son œuvre”

  1. Bravo à Notre Onze National. On l’a fait et c’est inscrit dans l’histoire. Félicitations à tout le peuple béninois pour son soutien à ses vaillants Ecureuils face Aux Fennecs.
    Vive le football béninois!!

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